Le miel de Hiva Oa

Le miel de Hiva Oa est l’un des derniers miels au monde sans traces de pollution environnementale.

L’économie marquisienne est très peu développée. Il n’existe aucune industrie. Les seuls emplois sont ceux de l’administration, de l’unique hôtel et des quelques pensions de famille. L’agriculture est très largement dominée par la coprahculture (noix de coco séchées pour la production d’huile). La production des 3 petits maraîchers est loin de couvrir les besoins de la population.

Les fruits (bananes, mangues, citrons et autres agrumes) sont assez peu exportés. Une dizaine de petits bateaux (les « bonitiers ») pratiquent une pêche artisanale, tournée vers la consommation locale. L’artisanat (sculpture sur bois, graines, os ou pierre) fait vivre le reste de la population.

Fleur de citronnier
Fleur de citronnier

Il en résulte un environnement naturel exceptionnellement préservé de toutes les pollutions dont souffrent les pays développés, et qui imprègnent les miels qui y sont produits.

La végétation est luxuriante et abondante, avec des zones arides et des zones humides. La forêt qui couvre une grande partie de l’île n’offre pas de floraisons massives pour le butinage des abeilles.

La récolte de miel est donc très progressive tout au long de l’année, avec un pic pendant l’été austral (de novembre à avril). Ces faibles densités florales donnent des rendements en miel peu importants par rapport à d’autres régions : c’est ce qui fait la rareté du miel marquisien.

Enfant croquant un morceau de rayon de miel

Le miel des îles Marquises est très réputé pour sa qualité. La végétation endémique de ces îles a été grandement modifiée par l’importation de nombreux arbres fruitiers tropicaux.
Mais les Marquisiens sont restés très attachés à de nombreuses variétés de plantes et d’arbres médicinaux ou ayant un fort intérêt culturel. D’une île à l’autre, d’une vallée à l’autre et d’une saison à l’autre, les miels peuvent présenter des goûts et des teintes variés, qui ne laissent jamais les gourmets indifférents.

Abeille en vol au-dessus de fleurs blanches

Les abeilles mellifères ont été introduites par les missionnaires catholiques, qui avaient besoin de cire naturelle pour les autels. Les Marquisiens ont adopté ce cadeau, et font aujourd’hui une grande consommation de miel, totalement intégré à la pharmacopée traditionnelle à base de plantes.

Les îles Marquises font partie des derniers lieux de la planète encore indemnes de maladies des abeilles. Les apiculteurs ne leur administrent donc aucun médicament ni produit chimique de traitement. La cire des ruches, matière grasse qui absorbe toutes ces mauvaises molécules, est donc totalement pure, et le miel qu’elle abrite peut être considéré comme parfaitement pur.

Certification et label

Logo Bio Pasifika, certification biologique du Pacifique
Label Made in Fenua : nos produits sont nos emplois

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